6 déc. 2011

Orthophoniste "spécialisée en bégaiement", ça veut dire quoi ? Les réponses de Cécile et Sarah

Aujourd’hui, exceptionnellement, je vais arrêter de parler tout seul car c’est important pour ma santé mentale. Pour cela, je me suis fait aider de Cécile et Sarah, deux orthophonistes qui ont souhaité se spécialiser dans le traitement du bégaiement.

Pourquoi cette interview ? Il faut savoir que les élèves orthos étudient un grand nombre de pathologies de la parole et que le bégaiement ne représente qu’une quinzaine d’heures de cours durant leur formation. Certaines choisissent donc, après leur formation initiale, de compléter leurs connaissances sur le bégaiement et de se « spécialiser » dans ce trouble.

Mais finalement, on ne sait pas trop ce qu’est une ortho « spécialisée dans le bégaiement » et ce qui se passe dans son cabinet.

Je trouvais donc utile de pouvoir éclairer les personnes susceptibles de les consulter. Cécile et Sarah ont deux profils différents et cela m’intéressait de confronter leurs visions. Cécile est une ortho aguerrie, qui s’est beaucoup formée sur le bégaiement, est déléguée régionale de l’Association Parole Bégaiement et s’implique activement dans l’association. Sarah exerce en Suisse, près de Lausanne. Elle est logopédiste depuis seulement 5 ans et prépare le D.U « Bégaiement et troubles de la fluence de la parole ».

Toutes 2 sont membres de l’Association Parole Bégaiement, d’où les références faites à l’association. Ce n’est pas un coup de pub mais juste une réalité. L’APB permet aux orthos de retrouver de nombreuses thérapeutes qui font référence dans le monde du bégaiement et de s’enrichir au contact des enfants, ados et adultes qui bégaient.

L’exercice de l’interview est difficile et elles ont un peu hésité à me répondre. En tant que thérapeutes, elles n’ont pas la liberté de ton d’un blogueur et ne peuvent pas tout dire ou évoquer trop précisément leurs expériences avec les patients. L’idée n’est donc pas « Cécile et Sarah vont vous apprendre la vie et vous faire un cours magistral sur le bégaiement» mais plutôt « Sarah et Cécile vont vous faire partager, en toute humilité et dans une optique d’échange, leur vécu et leurs ressentis. »

Je les remercie de leur confiance et j’espère que leurs réponses permettront de mieux informer les parents d’enfants qui bégaient et les élèves orthos (qui sont de plus en plus nombreuses à vouloir faire leur mémoire sur le bégaiement et c’est une excellente chose !).

Voici les 5 questions que j’ai posées à Cécile et Sarah :

4 déc. 2011

Nouvelle édition de "Une auto-thérapie pour les personnes qui bégaient"

L'événement de cette fin d'année, c'est la nouvelle édition de "Une auto-thérapie pour les personnes qui bégaient" de Malcolm Fraser, fondateur de la Stuttering Foundation of America.

La traduction de Richard Parent a en effet été "remastérisée" par l'Association des Bègues du Canada et le résultat est vraiment très sympa.

Pour ceux qui ne connaissent pas encore, cliquez sur ce lien pour voir la présentation que j'en avais faite.

Pour télécharger gratuitement cette nouvelle édition, c'est ICI

Voilà un joli cadeau de Noël !


J'en profite pour vous souhaiter de bonnes fêtes à tous.

Laurent

30 nov. 2011

Je bégaie... Et alors ?

J’ai souvent parlé de l’importance de parler ouvertement de son bégaiement, sans honte ni culpabilité. Tous ceux qui le font ne le regrettent pas et parlent de la libération, du soulagement et aussi de la confiance que cela leur apporte… Eh bien j’ai trouvé notre champion du monde ! Il s’appelle Victor et m’a contacté parce qu’il voulait partager son expérience avec d’autres personnes qui bégaient. Voici son message… et les photos !

"Je m’appelle Victor, j’ai 21 ans et je vis à Montaigu.

J’ai voulu faire ce t-shirt pour montrer aux gens que j’avais un handicap et que, malgré ce handicap, j’arrivais à vivre. Et qu’ils pouvaient penser ce qu’ils voulaient, peu importe !

Mes amis et ma famille ont été surpris et très contents pour moi. Ils aiment bien mon idée. Sinon en me promenant dans la rue, les magasins, personne ne m’a interpellé.



Grâce à ce T-shirt, cela m’a fait avancer. Il me donne confiance en moi.


Victor."

Enorme, non ??? Moi, j’adore ! Voilà une mode qui me plaît ! Il faudrait que Victor lance sa ligne « Et alors ? », je suis sûr qu’il ferait un carton : « Je bégaie… et alors ». « Je suis petite… et alors ? » « Je suis gros… et alors ? » « J’ai de grandes oreilles… et alors ?» Je suis sûr que ça ferait fureur dans la rue et les cours d’école et que ça désamorcerait toutes les moqueries !

Et il a raison Victor : on bégaie… et alors ?

Si vous voulez lui commander un t-shirt, laissez-moi un message : je ferai suivre !

Un petit coucou aussi à Séverine, son orthophoniste qui nous a mis en contact. Elle m’a confié que Victor avait fait du chemin : à ce stade, c’est plus du chemin, c’est la transamazonienne !

Laurent

26 nov. 2011

Les exploits sportifs ont contribué à me sortir du bégaiement

C'est toujours un plaisir de vous présenter un nouveau texte d'Alan Badmington. Alan occupe une place essentielle dans mon parcours (voir sa présentation ICI) et j'ai la chance de pouvoir lire régulièrement sa prose sur un forum que nous fréquentons tous les deux. Il est toujours positif, sait conseiller, éclairer et trouver les mots justes tout en restant humble. C'est vraiment un personnage précieux et attachant.
Dans cet article, il nous explique comment il a su qu'il était possible de surmonter son bégaiement.

Comme d'habitude, la traduction est de Richard Parent, la machine à traduire québécoise.

Juste un dernier mot pour vous dire qu'Alan a été MON Roger Bannister. Vous comprendrez ce que je veux dire en lisant ce qui suit.

20 nov. 2011

Le témoignage de Patricia : "j'ai eu une libération"

A l'occasion d'une réunion à Marseille pour la journée Mondiale du Bégaiement, j'ai fait la connaissance de Patricia. Cette jeune femme brune au sourire un peu timide nous a littéralement scotchés lorsqu’elle a pris la parole. Elle a livré un témoignage vibrant, plein de vie, d’une intensité rare et, lorsqu'elle a conclu son récit, tout le monde l'a spontanément et chaleureusement applaudi.

Patricia a vécu durant 35 ans avec son bégaiement en dépensant une énergie folle pour le masquer à ses proches. “J’étais vraiment fatiguée de vivre sous pression à chaque instant, de ne pas pouvoir employer les mots que je voulais, ne pas vivre normalement aussi bien à l'extérieur que chez moi. Je pense que je me sentais prisonnière du système que j'avais créé pour m'exprimer. Je pense que le fait déclencheur de ma démarche a été lorsque je me suis rendue compte que certaines personnes au travail avaient entendu que je bégayais parfois. A partir de là, je me suis dit que je ne le masquais pas si bien que ça, que tous ces efforts depuis 35 ans n'étaient pas récompensés....et au lieu de le masquer,  il fallait que j'arrive à ne plus bégayer. J’ai donc entrepris de voir une orthophoniste. »

Ce déclic a eu lieu voici un an. Après les séances d’orthophonie, Patricia a décidé ensuite de suivre un stage d'une semaine animé par des orthophonistes spécialisées dans le bégaiement.

Lors de notre réunion à Marseille, elle nous a expliqué comment, jusqu’au bout, elle avait essayé de masquer son bégaiement : « Durant le tour de table, je me suis retrouvée prise dans ma panique habituelle, essayant de tout faire pour qu'on ne voit pas que je bégayais alors que tout le monde le savait puisque nous étions dans un stage pour surmonter notre bégaiement ! »

Et 3 jours plus tard, elle s’est rerouvée dans la rue, arrêtant les passants pour leur demander de répondre à une enquête sur le bégaiement ! « Je n'en avais jamais parlé à personne et je me retrouvais tout à coup en train d’expliquer à un parfait inconnu que je bégayais ! Quand j'ai terminé mon premier questionnaire, j'avais envie de crier et de sauter dans tous les sens tellement j’étais heureuse ! »

Son enthousiasme et son bonheur faisaient vraiment plaisir à voir et je lui ai demandé l’autorisation de publier un extrait de son témoignage parce qu’il répondait pour moi parfaitement aux deux objectifs de la journée mondiale du bégaiement :
- sensibiliser le grand public sur la souffrance que peut engendrer le bégaiement,
- donner de l’espoir aux personnes qui bégaient en montrant qu’il existe des solutions.

Voici donc le témoignage de Patricia :

13 nov. 2011

L'exposé sur le bégaiement de Laure, 11 ans

Laure a 11 ans et elle est entrée cette année au collège. Elle m’a contacté pour me dire qu’elle avait fait un exposé sur son bégaiement et qu’elle voulait témoigner.

Elle a donc (avec l’accord de Cécile, sa maman) rédigé un petit texte pour le blog et c’est avec grand plaisir que je vous le fais partager aujourd’hui. Merci Laure !

31 oct. 2011

Le bégaiement, c’est comme l’escalade, il faut trouver les bonnes prises ! Les 12 leçons de Brad

Rechercher sur Internet de l’information sur le bégaiement ressemble à une flânerie au milieu d’un marché ou d’un vide-grenier. Vous passez devant des stands sans intérêt, vous rencontrez des vendeurs qui font la gueule, d’autres qui rameutent le chaland pour faire la démonstration d’un article miraculeux « vu à la télé » (sauf que quand vous le ramenez chez vous, ça fonctionne beaucoup moins bien et votre bidule magique et révolutionnaire finit dans un coin du garage) et, surtout, vous ne savez souvent pas à l’avance ce que vous allez trouver… et même pas ce que vous cherchez !
Mais si vous ne vous découragez pas, si vous osez fouiller dans les cartons, ouvrir les malles, soulever les bâches, vous allez invariablement dénicher une pépite. C’est ce qui vient encore une fois de m’arriver. Je préparai un article qui me motivait assez mollement et, en recherchant de la documentation pour l’illustrer, je suis tombé, de lien en lien, sur le témoignage de Brad, un jeune garçon de 13 ans qui bégaye.
Ma pépite avait un peu de poussière car le texte date de 1999 mais cela n’enlève rien à son intérêt et j’ai donc décidé de vous la traduire. En effet, dans cet article, Brad explique brillamment et simplement comment sa pratique de l’escalade lui a été utile pour gérer son bégaiement.
Je vous recommande vivement sa lecture car le jeune ado a parfaitement résumé ce qui l’a aidé et que l’on retrouve dans de nombreux témoignages de personnes ayant surmonté leur bégaiement. Et cela vous donnera aussi peut-être l’envie de vous livrer à un petit exercice qui pourra vous aider…

Voici donc la traduction des 12 leçons de Brad (on se retrouve juste après pour quelques compléments).

22 oct. 2011

Journée Mondiale du Bégaiement : quoi de neuf, Docteur ?

A l'occasion de la Journée Mondiale du Bégaiement, la phoniatre et spécialiste du bégaiement Marie-Claude Monfrais-Pfauwadel a accepté de répondre aux questions posées par les «blogueurs du bégaiement» : Alexandre (Parole de Bègue), Bérenger (jebegaie.com), Cédric (Le Cédriblog), Jérôme (Au Royaume des Muets), Olivier (Un Olivier sur un iceberg) et moi-même.

Marie-Claude Monfrais-Pfauwadel est une spécialiste mondialement reconnue du bégaiement. Elle est membre fondatrice de l'International Fluency Association et a créé le premier Centre de Consultation du Bégaiement, aujourd'hui situé à l’Hôpital Européen Georges Pompidou. Elle est régulièrement invitée à la radio et à la télévision pour apporter son expertise et est notamment très impliquée dans toutes les recherches faites autour du bégaiement (bon, j'arrête là mon numéro de bateleur de foire... mais c'était juste histoire de dire que ça peut être intéressant de l'écouter).

Chaque blogueur a donc choisi 2 ou 3 questions, en fonction de sa sensibilité mais aussi de ce que peuvent lui remonter ses lecteurs. Vous trouverez les miennes ci-dessous. Pour voir les autres, allez faire un tour sur les autres blogs (c’est le jeu de piste de la JMB) !

8 oct. 2011

Le témoignage de Rika : "le jour où tout a changé"

La jeune femme sur la photo s'appelle Rika. Elle a 22 ans, est américaine et, des fois, elle bégaie.

J'ai fait sa connaissance sur le groupe de discussion « neurosemantics » animé par Bob Bodenhamer, Alan Badmington et John Harrison. J'adore ce groupe car tout le monde partage son expérience et on y trouve, ce qui est assez rare, des conseils et des réponses concrètes et éprouvées. J'ai dû récemment faire une intervention en public particulièrement stressante et, grâce à eux, je l'ai abordée avec un mental de champion olympique ayant bénéficié des meilleurs coachs du monde !

Et c'est précisément ce qui vient de se produire pour Rika. J’ai donc voulu vous faire partager son témoignage car c’est un excellent exemple de la manière dont une personne qui bégaie peut remporter des victoires décisives et rapides, juste en modifiant sa manière de voir les choses. Il y a des belles histoires dans le bégaiement et beaucoup de personnalités attachantes. Rika en est une et j'espère que son histoire va être lue par tous ceux qui se débattent avec le bégaiement et seraient tentés de baisser les bras.

Voici les mots de Rika, traduits avec son consentement bien sûr. Tout commence par un message de présentation adressé au groupe de discussion. Il ressemble beaucoup à ceux qu'on peut lire régulièrement sur le forum du bégaiement ou sur nos blogs. Vous vous y retrouverez donc sûrement.

16 sept. 2011

Parents d'enfants qui bégaient : la belle histoire de Scott

Aujourd’hui, le ton sera un peu moins léger que d’habitude. Je vous rassure : il n’y a rien de grave mais nous allons verser un peu dans l’émotion avec la traduction d’un texte qui m’a beaucoup touché. Parce qu’il ne faut pas oublier que derrière votre écran, à l’autre bout du Web, il y a un autre écran devant lequel, à quelques centimètres du clavier, il y a un blogueur sensible avec un petit cœur qui bat :-).

5 sept. 2011

Devenez la star de la prochaine Journée Mondiale du Bégaiement !

La prochaine journée mondiale du bégaiement a lieu le 22 octobre et son thème est « Echangeons nos histoires, changeons nos regards ». Je me demandais comment faire pour contribuer efficacement à cette journée et créer le buzz de manière sympa avec une communication pédagogique, humaine, simple et efficace. C’est alors que je suis tombé sur la vidéo de Nate, un petit garçon américain de 7 ans, qui m’a littéralement scotché.

J’ai trouvé cette réalisation tellement formidable que j’ai écrit à sa maman, Mélanie, pour lui demander l’autorisation de la diffuser sur mon blog (même si la vidéo est en ligne, Mélanie souhaite savoir qui la diffuse et où). Elle m’a répondu que Nate et elles seraient enchantés et c’est donc avec plaisir que je vous la montre aujourd’hui. Mais Attention ! Si vous cliquez sur "Lire la suite", je vais vous faire une proposition que vous ne pourrez qu'accepter... Alors, prêt à cliquer ?

29 août 2011

Faites du téléphone votre animal de compagnie

Voici un conseil sympa donné par Bob Bodenhamer, un spécialiste américain de la Programmation Neuro Linguistique et des Thérapies Cognitives et Comportementales, qui s'intéresse depuis quelque temps au bégaiement. Le principe des TCC est de modifier la perception que vous avez des situations et des événements pour remplacer vos émotions négatives par d'autres beaucoup plus positives qui vous aideront à avoir un comportement plus constructif.

Ainsi, dans ce petit exercice, Bob vous propose de remplacer la peur que vous inspire le téléphone par un sentiment de confiance et de sécurité. Je n'ai pas résisté au plaisir de vous le traduire :

«La peur de passer ou de recevoir des appels téléphoniques est très répandue chez les personnes qui bégaient. Je vous propose donc de mettre une petite touche d'humour sur cette peur.

Pensez à ce téléphone que vous craignez tant. Il semble que de nombreuses personnes qui bégaient lui prêtent « vie » comme si c'était quelque chose de réellement vivant dont il faut avoir peur.


Et maintenant, faisons un petit jeu.


1. Si le téléphone était un animal, quelle sorte d'animal serait-il, par rapport à la peur qu'il vous inspire ?
 

2. Maintenant, si vous n'aviez absolument aucune peur de parler au téléphone, quelle sorte d'animal serait-il pour vous ?

Comment vous sentez-vous quand vous pensez au 1er animal ? Et au deuxième ? Lequel vous donne le sentiment le plus positif quand vous vous focalisez dessus ? 


Maintenant, entre ces deux animaux choisis pour parler au téléphone, lequel vous est le plus utile ? »


Rigolo, non ? Et pas si futile que cela, loin de là. Pour moi, le 1er animal serait une grosse araignée velue... Brrrr !!! Impossible de décrocher ! Et le deuxième... un Koala. Là déjà, c'est beaucoup plus sympa !

Et depuis que j'ai fait ce petit exercice, c'est un vrai plaisir de sentir une douce fourrure contre mon oreille lorsque je téléphone...

Et vous, quelle tête a votre nouveau copain ?

Laurent

P.S : si vous cherchez bien sur Internet, vous pourrez même trouver une housse de téléphone qui a la forme de votre animal préféré... 

20 août 2011

Bégaiement et anxiété sociale : pourquoi une simple rééducation de la parole n'est souvent pas suffisante

Les liens entre anxiété et bégaiement ont souvent été évoqués et donnent parfois lieu à des débats passionnés. S'il semble admis aujourd’hui que l’anxiété n’est pas une cause du bégaiement, on peut dire que le bégaiement peut être générateur d’anxiété, cette anxiété se traduisant par des émotions et comportements qui renforcent à leur tour le bégaiement.

Si j’ai choisi d’y consacrer un article, c’est parce qu’en faisant des recherches sur l’anxiété sociale, j’ai trouvé des réponses à une question que nous nous posons souvent :

- Pourquoi les thérapies que j’ai entreprises n’ont pas fonctionné durablement ? (notamment certaines thérapies orthophoniques ou les stages enseignant des «méthodes» pour parler sans bégayer)

Je vous propose donc de vous livrer les résultats de mon enquête sur les liens entre bégaiement et anxiété sociale. Pour cela, j'ai exhumé des déclarations et commentaires du Dr Marie-Claude Monfrais-Pfauwadel, épluché les articles de spécialistes australiens et canadiens et je suis même allé boire un pot dans un bar avec Tom, Dick et Harry. Vous allez voir c’est passionnant.

4 août 2011

Vidéos, citations, textes... Petit aperçu de la page facebook Goodbye Bégaiement !

En décembre dernier, j’ai créé une page Facebook « Goodbye Bégaiement ». Celle-ci est complémentaire du blog car elle permet de publier rapidement des infos intéressantes pour lesquelles je ne vais pas forcément consacrer un article complet.

Je sais que certains sont allergiques à Facebook : je vous ai donc fait une petite sélection des dernières publications. En espérant que cela vous donnera envie de devenir « fan » de la page. Pour cela il suffit juste de cliquer sur "J'aime" sur ce lien. Vous pourrez ainsi recevoir les prochaines infos, voir les commentaires et réagir vous-même. Allez ! C’est parti !

25 juil. 2011

Des nouvelles de PAM... Sans son pamplemousse mais avec une belle histoire.

Récemment, je vous ai présenté PAM, une bloggeuse américaine qui s’implique beaucoup dans la sensibilisation du grand public au bégaiement. Mais si ! PAM ! Le pamplemousse ! Je remets le lien pour les nouveaux arrivants ou les Alzheimers précoces.

PAM fait donc régulièrement des interventions pour expliquer ce qu’est le bégaiement. Pour illustrer combien ce type de témoignage est important et l’impact que cela peut avoir, je vous ai traduit un article récent où elle raconte comment elle a été amenée à témoigner dans sa propre école (elle est conseillère d’orientation) devant des élèves infirmiers… Le résultat a été assez étonnant ! Voici la traduction de son témoignage.

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